Focus sur les nouveaux acteurs du financement des TPE/PME

 

Depuis la crise de 2008, de nombreuses contraintes réglementaires viennent encadrer  les activités bancaires.  Ainsi, les banques françaises, prêtent, et prêteront de moins en moins facilement aux plus petites entreprises. 

 

En France, où les banques détenaient un quasi monopole du financement de l'économie, on assiste à l'émergence de nouveaux acteurs.

Le Crowdfunding
ou Financement Participatif

 

 

Le financement participatif est une expression décrivant tous les outils et méthodes de transactions financières qui font appel à un grand nombre de personnes pour financer un projet.

 

Ce mode de financement se fait sans l'aide des acteurs traditionnels du financement. L'émergence de plate-formes de financement participatif a été permise grâce à internet .

 

Le financement participatif comprend différents secteurs tels que le don («donation crowdfunding»), la récompense (ou don avec contrepartie), le prêt (aussi appelé « credit crowdfunding »), l'investissement en capital (« equity crowdfunding »).

 

La France a adopté une législation pour encadrer cette activité émergente : les particulier peuvent au maximum investir 2000 € par projet, chaque projet est donc financé par un grand nombre de personnes, permettant de répartir le risque global.

Les Business Angels

 

Un business angel – littéralement "ange des affaires", appelé aussi "investisseur providentiel" – est un particulier qui investit dans une entreprise innovante à potentiel et qui, en plus de son investissement, accompagne et met à disposition de l’entrepreneur, ses compétences, son expérience, ses réseaux relationnels et une partie de son temps.

 

 

Le business angel est un véritable associé-entrepreneur dont l'accompagnement est à forte valeur ajoutée, le business angel pouvant apporter sa compétence, son énergie et son expertise.

 

La France compte en 2013 environ 4 500 business angels rassemblés dans 84 réseaux géographiques, sectoriels/thématiques (Santé, Cleantech, Mode, Agro-alimentaire…) ou regroupant des communautés afinnitaires (femmes, anciens de grandes écoles...) .

 

Ce nombre progresse rapidement depuis quelques années en France.

 

 

Les nouveaux investisseurs

 

Le métier traditionnel du capital-investissement consiste à prendre des participations majoritaires ou minoritaires dans le capital de petites et moyennes entreprises généralement non cotées. Cette prise de participation permet de financer leur démarrage, leur croissance, leur transmission, parfois leur redressement et leur survie. Le métier s’exerce sur quatre segments : le capital-innovation, le capital-développement, le capital-transmission / LBO et le capital-retournement. L'objectif des fonds est de miser sur les meilleures entreprises possibles, pour faire fructifier leur investissement initial. La sélection est donc rude.

 

Quelques acteurs émergent, qui apportent des solutions de renforcement de trésorerie et de la structure financière, tout en s'adressant à des entreprises traditionnelles. 

 

Fonds abondés par les pouvoirs publics, ou créés de toutes pièces par des acteurs économiques face au vide laissé par les banques, leurs interventions peuvent se faire en fonds propres ou quasi fonds propres (prêts participatifs).

 

 

Muriel Picy interviewée par le Journal des entreprises, dans le cadre de son hors série "Création & Reprise : Le guide pour se lancer"

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